Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture vendredi 23 février

Publié le 23/02/2024 à 08:21, mis à jour le 23/02/2024 à 08:28

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture vendredi 23 février

Publié le 23/02/2024 à 08:21, mis à jour le 23/02/2024 à 08:28

(Photo: Getty Images)

REVUES DES MARCHÉS. Les marchés boursiers se montrent stables vendredi, certains indices évoluant à des records après une séance euphorique la veille dans le sillage des résultats records du géant des puces Nvidia.

 

Les indices boursiers à 8h30

Les contrats à terme du Dow Jones gagnaient +41,00 points (+0,10%) à 39 164,00 points. Les contrats à terme du S&P 500 récoltaient +2,50 points (+0,05%) à 5 100,25 points. Les contrats à terme du Nasdaq baissaient de -8,50 points (-0,05%) à 18 039,00 points.

À Londres, le FTSE 100 avançait de +3,45 points (+0,04%) à 7 687,94 points. À Paris, le CAC 40 gagnait +46,32 points (+0,59%) à 7 957,92 points. À Francfort, le DAX récoltait +6,28 points (+0,04%) à 17 376,73 points.

En Asie, le Nikkei de Tokyo a monté de +836,48 points (+2,19%) à 39 098,68 points. De son côté, le Hang Seng de Hong Kong a terminé en baisse de -17,09 points (-0,10%) à 16 725,86 points.

Du côté du pétrole, le prix du baril de WTI américain affichait un recul de -1,31 $US (-1,67%) à 77,30 $US. Le baril de Brent de la mer du Nord baissait de -1,26 $US (-1,51%) à 82,41 $US.

 

Le contexte

Jeudi, le S&P 500 et Dow Jones ont aussi signé des records, entraînés par l’envolée de 16% de Nvidia, géant américain des puces, portés en 2023 par l’engouement pour l’IA générative et l’intérêt dans ces composants.

Nvidia est redevenu, comme à la mi-février, la troisième plus grosse capitalisation boursière de New York.

Une vague d’optimisme a gagné les marchés jeudi et ne semble pas s’estomper. «Une fin de la tendance haussière dynamique n’est pas en vue», selon Jochen Stanzl pour CMC Market.

Pour les analystes de Natixis CIB Research, les indices boursiers sont aussi tirés par «un environnement macroéconomique porteur, comme l’ont confirmé les indicateurs publiés ce jeudi, et ce en dépit de taux longs en hausse».

La Banque centrale européenne (BCE) estime que la zone euro pourrait désormais avoir surmonté les plus grandes difficultés liées à la hausse des taux d’intérêt : «nos modèles tendent à suggérer que l’impact maximal du resserrement monétaire est peut-être désormais derrière nous», a déclaré Isabel Schnabel, membre du directoire de l’institution, rapporte Bloomberg.

La BCE se réunira le 7 mars prochain pour débattre du cap monétaire, munie de nouvelles projections économiques. Les observateurs n’attendent pas de baisse des taux avant le printemps.

Du côté de la Réserve fédérale (Fed) américaine, trois gouverneurs ont à nouveau plaidé jeudi pour la patience avant de commencer à baisser les taux.

Les marchés continuent d’ajuster leurs attentes concernant les possibles baisses de taux cette année. Sur le marché obligataire, le taux d’intérêt de l’emprunt des États unis à dix ans était stable à 4,33% contre 4,32% la veille. L’équivalent allemand s’établissait à 2,42%, après avoir terminé à 2,44% jeudi.

 

Standard Chartered dopé

La banque Standard Chartered s’envolait de 9,94% à Londres, après avoir annoncé un bénéfice net part du groupe en hausse de 18% à 3 milliards de dollars américains en 2023 et de généreuses distributions à ses actionnaires.

Parmi les autres résultats de la séance, ceux de l’assureur allemand Allianz (-2,74%), du géant allemand de la chimie BASF (+1,76%) et de Deutsche Telekom (-2,17%) ont été mal accueillis.

 

Lufthansa réduit son directoire

L’action de Lufthansa reculait de 3,75% à Francfort, le conseil de surveillance annonçant jeudi soir le remplacement de trois membres de son directoire d’ici l’été, et le départ d’un quatrième.

 

Le gaz naturel européen au plus bas depuis mai 2021

Les prix du gaz naturel européen baissent, le stock confortable des pays européens cumulés aux températures plus douces et la fin de l’hiver calmant les cours.

Le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne du gaz naturel, perdait 2,56% à 22,60 euros le mégawattheure (MWh), peu après avoir atteint un plus bas depuis mai 2021, à 22 315 euros.

Dans le même temps, les prix du pétrole reculent, freinés par les messages de prudence des membres de la Fed. Le baril de Brent, pour livraison en avril, cédait 1,43% à 82,47 $US et celui de WTI, pour livraison le même mois, lâchait 1,48% à 77,44 $US.

L’euro grappillait 0,08% face au dollar américain à 1,0832 euros pour un dollar.

Le bitcoin reculait de 1,38% à 50 939 $US.

 

 

Sur le même sujet

Wall Street termine en ordre dispersé, résiste aux vents contraires

Mis à jour le 16/04/2024 | lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne

REVUE DES MARCHÉS. Le TSX a perdu près de 100 points.

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture mardi 16 avril

Mis à jour le 16/04/2024 | lesaffaires.com, AFP et Presse canadienne

REVUE DES MARCHÉS. Repli des Bourses mondiales, face à des vents économiques et géopolitiques contraires.

À la une

Budget fédéral 2024: Ottawa pige 19,4G$ dans les poches des ultrariches et des entreprises

16/04/2024 | Denis Lalonde

BUDGET FÉDÉRAL 2024. La mesure devrait servir à éponger le déficit de 39,8 G$ prévu pour 2024-2025.

Budget fédéral 2024: Ottawa veut encourager les régimes de retraite à investir au Canada

16/04/2024 | Denis Lalonde

BUDGET FÉDÉRAL 2024. Ottawa veut inciter les régimes de retraite à investir au pays, mais sans y consacrer d’argent.

Ce budget écrit à l'encre rouge foncé ne fera pas que des heureux

16/04/2024 | Sandra Aubé

EXPERTE INVITÉE. Les contribuables les mieux nantis passent à la caisse.