Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture vendredi

Publié le 20/05/2022 à 08:09, mis à jour le 20/05/2022 à 08:11

Bourse: ce qui bouge sur les marchés avant l'ouverture vendredi

Publié le 20/05/2022 à 08:09, mis à jour le 20/05/2022 à 08:11

(Photo: Getty Images)

REVUE DES MARCHÉS. Les marchés boursiers repartaient de l'avant vendredi, après deux séances de nette baisse, aidés par un assouplissement monétaire en Chine.

En Europe, Londres, Francfort, Milan et Paris prenaient du terrain. Ce dernier était légèrement en retrait à cause du repli de poids lourds du luxe. Ce rebond permettait à Londres, Francfort et Milan d'effacer les pertes de la semaine et à Paris d'être à l'équilibre.

L'Asie a également fini dans le vert, notamment Hong Kong qui a pris plus de 4% depuis lundi. Tokyo, Shanghai et Shenzhen enregistrent de nets gains hebdomadaires. 

La Bourse de New York s'annonçait aussi en hausse à l'ouverture.

 

Les indices boursiers à 08h04

Aux États-Unis, les contrats à terme du Dow Jones montaient de 309,00 points (+0,99%) à 31 511,00 points. Les contrats à terme du S&P 500 avançaient de 49,00 points (+1,26%) à 3 946,75 points. Les contrats à terme du Nasdaq montaient de 197,75 points (+1,66%) à 12 076,00 points.

À Londres, le FTSE 100 haussait de 137,61 points (+1,88%) à 7 440,35 points. À Paris, le CAC 40 récoltait 90,44 points (+1,44%) à 6 363,15 points. À Francfort, le DAX gagnait 249,27 points (+1,80%) à 14 131,57 points.

En Asie, le Nikkei de Tokyo a clôturé en hausse de 336,19 points (+1,27%) à 26 739,03 points. De son côté, le Hang Seng de Hong Kong a récolté 596,56 points (+2,96%) à 20 717,24 points.

Du côté du pétrole, le prix du baril de WTI américain progressait de 0,51 $ US (+0,45%) à 112,72 $ US. Le baril de Brent de la mer du Nord avançait de 0,69 $ US (+0,62%) à 112,73 $ US.

 

Le contexte

Pour la seconde fois cette année, la Banque centrale chinoise a nettement abaissé un taux d'intérêt de référence pour les prêts hypothécaires, une mesure destinée à soutenir l'économie et le secteur immobilier en difficulté qui représente un quart du PIB du pays.

«Cela va stimuler le marché immobilier et foncier, ce qui est essentiel pour les finances des gouvernements locaux», dont une grande partie des revenus sont tirés de la pierre, souligne l'analyste Chaoping Zhu, de la banque d'affaires JP Morgan.

Le contexte global reste maussade: la croissance économique montre des signes de faiblesse aux États-Unis et dans certains pays européens face à la guerre en Ukraine, à l'inflation, aux perturbations des chaînes d'approvisionnement et à la réduction du soutien des banques centrales à l'économie.

Au Royaume-Uni, les ventes au détail ont rebondi en avril en dépit d'une inflation record à 9%, mais la tendance de plus long terme reste à la baisse.

«La crise du coût de la vie n'a pas fait s'effondrer les dépenses de consommation et signifie que l'économie a peut-être un peu plus de dynamisme que nous ne le pensions», relève Nicholas Farr, de Capital Economics.

Cependant la confiance des consommateurs a encore baissé en mai et a atteint -40, pire score jamais enregistré depuis le début des relevés, selon l'institut GfK.

Le géant suisse du luxe Richemont, propriétaire la maison de joaillerie Cartier, a rapporté un bond de 61% de son bénéfice net annuel et de 46% de son chiffre d'affaires, mais son excédent d'exploitation est inférieur aux prévisions des analystes. Son action chutait de 12,37% à Zurich. 

En début de séance, tout le secteur en a pâti, mais vers 7h30, le secteur était plus mitigé. Le Suisse Swatch perdait 2,59%, tout comme les Français LVMH (-0,33%) et Hermès (-1,04%) et l'Italien Salvatore Ferragamo (-1,53%). Mais Kering prenait 0,89% à Paris, Burberry 0,31% à Londres et Moncler 0,58% à Milan.

THG, spécialiste des ventes en ligne de cosmétiques et produits nutritifs, s'envolait de 19,84% à Londres, après deux offres de rachat, l'une écartée, car trop faible et l'autre qui doit encore se concrétiser.

Le secteur automobile, qui a lourdement souffert depuis le début de l'année, reprenait des couleurs vendredi. 

À Paris, Stellantis montait de 3,78% et Renault de 3,46%. Sur l'année, il reste néanmoins en repli de plus de 16%. 

À Francfort, Volkswagen prenait 2,52%, Mercedes-Benz 2,43%. Aston Martin grimpait de 3,13% à Londres, mais a chuté de près de 50% depuis le 1er janvier.

Le dollar américain se stabilisait par rapport à la livre et à l'euro après sa chute de plus de 1% la veille. La monnaie unique européenne valait 1,0575 $ US (-0,12%).

Le bitcoin était stable aussi à 30 300 $ US (+0,25%). 


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