SNC-Lavalin confirme son intérêt pour l'aéroport de Toulouse

Publié le 16/09/2014 à 10:40

SNC-Lavalin confirme son intérêt pour l'aéroport de Toulouse

Publié le 16/09/2014 à 10:40

Une vue de l'aéroport de Toulouse. (Photo: Bloomberg)

MISE À JOUR. SNC-Lavalin (Tor., SNC) confirme son intérêt à acheter l'aéroport de Toulouse, en France.

Par la voix de Lilly Nguyen, gestionnaire des relations publiques, Communications mondiales d'entreprise, SNC-Lavalin a confirmé à Les Affaires son intérêt pour la privatisation de l'aéroport toulousain.

«À ces deux offres franco-françaises (ndlr : Aéroports De Paris et Vinci), s'ajoutent celles de poids lourds étrangers, écrivait vendredi dernier le quotidien français La Tribune. Le groupe de BTP espagnol Ferrovial, en partenariat avec la société d'investissement française Ardian (ex-Axa Private Equity), est ainsi sur les rangs. Le groupe d'ingénierie et de construction canadien SNC Lavalin (très présent dans le monde aéroportuaire français) ou encore le groupe australien Macquarie, également très présent dans les aéroports à l'échelle mondiale, devraient également se lancer dans la bataille. Il y a en effet beaucoup d'intérêts émanant de groupes sérieux, commente un proche du dossier.»

Les offres initiales pour la privatisation de l'aéroport de Toulouse doivent être déposées avant le 15 septembre. L'opération attire selon les sources de La Tribune plusieurs poids lourds du secteur, comme ADP, Vinci, Ferrovial…

Rivale de longue date d'Aéroports de Paris, Vinci, qui rêve de la contrôler un jour, a en effet réussi l'an dernier à grimper à 8% du capital du gestionnaire des aéroports parisiens, et à rafler un siège au conseil d'administration. Aujourd'hui, les deux groupes essaient de coopérer sur certains dossiers, comme au Chili, mais restent concurrents sur d'autres.

Tous les candidats devront formuler une offre indicative d'ici au 15 septembre. En revanche les offres définitives comprenant le détail des propositions financières devront être communiquées avant le 31 octobre. Le vainqueur devrait être connu en novembre. La vente des 60% des parts de l'État va se faire en deux temps. Dans un premier, l'État va céder 49,9% de sa participation et pourra vendre le solde, à son initiative, la troisième ou quatrième année au même acheteur et aux mêmes conditions.

Le prix dépendra des offres des candidats, mais plusieurs observateurs estiment que l'État pourrait récupérer autour de 250 millions d'euros avec cette opération.

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