Zen: l'art de la simplicité

Publié le 27/06/2012 à 13:59, mis à jour le 28/06/2012 à 13:59

Zen: l'art de la simplicité

Publié le 27/06/2012 à 13:59, mis à jour le 28/06/2012 à 13:59

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Même si quelque chose semble d’une simplicité déconcertante, il y a fort à parier que beaucoup d’efforts ont été déployés pour la rendre telle.

Auteur : Matthew E. May, Rotman Magazine

LORSQU’OLIVER WENDELL HOLMES JR. A DIT : « Je me moque de la simplicité de ce côté-ci de la complexité, mais je donnerais n’importe quoi pour la simplicité de l’autre côté de la complexité », il faisait sans doute référence à l’idéal esthétique zen du shibumi. Ce mot japonais est réservé aux objets et aux expériences qui montrent paradoxalement et d’un seul coup le meilleur de tout et de rien : la simplicité élégante, l’efficacité sans effort et l’imperfection superbe. Ce qui distingue le shibumi comme puissant idéal de conception, c’est la combinaison unique d’un impact étonnant et d’une simplicité exceptionnelle. Le shibumi implique la réalisation d’un effet optimal avec le minimum de moyens.###

Cette quête universelle prend diverses formes : les artistes et les designers utilisent l’espace blanc ou « négatif » pour transmettre la puissance virtuelle ; les scientifiques, les mathématiciens et les ingénieurs recherchent des théories qui expliquent des phénomènes très complexes d’une façon étonnamment simple ; les musiciens et les compositeurs utilisent les pauses dansla musique — les silences — pour créer une tension dramatique ; les athlètes et les danseurs recherchent un effet optimal avec le minimum d’efforts. L’élément commun à toutes ces formes d’expression est à la base du shibumi, il s’agit de la soustraction.

L’idée de soustraire quelque chose pour créer de la valeur est non seulement une façon de penser peu commune (les neuroscientifiques ont montré au moyen de l’imagerie par résonance magnétique que l’addition et la soustractionactivent des circuits différents du cerveau), mais elle occupe également une place centrale dans la philosophie zen. Pour apprécier les subtilités de cette philosophie, il est utile d’avoir un aperçu de leur évolution attribuable à l’art, à l’architecture et maintenant au design tant industriel que commercial, ainsi que de leur intégration à ceux-ci.

À mesure que la philosophie zen gagnaitdes adeptes au Japon aux 12e et 13e siècles, la philosophie et l’art japonais ont commencé à refléter l’un de ses thèmes fondamentaux, celui du vide. Dans la pensée zen, le vide est un symbolede l’esprit inépuisable. Les silences en musiqueet au théâtre, les espaces blancs dans les tableaux, voire les mouvements tout en retenue de lasublime et séduisante geisha dans les cérémonies du thé raffinées revêtent tous une importance particulière, car c’est dans les états d’inactivité ou de quiétude temporaires que les artistes zen voient l’essence même de l’énergie créatrice.

Par ailleurs, l’esprit humain étant par nature indéfinissable selon les bouddhistes zen, le pouvoir de suggestion est perçu comme la marque d’une création réellement authentique. La finitude est considérée comme contraire à la nature et implique la stagnation, qui est associée àla perte de la vie. L’artiste zen cherche à évoquer l’harmonie symétrique de la nature par desrendus nettement asymétriques et incomplets ; en conséquence, ceux qui regardent les œuvres comblent la symétrie manquante et participent ainsi à l’acte de création.

Les principes de base de la philosophie zen

Examinons les principes particuliers de la conception zen qui encadrent et soutiennent la quête du shibumi, et ensuite leurs applications pratiques à la conception des affaires, du travail, voire de la vie elle-même.

KOKO(l’austérité)

Le premier principe est celuidu koko, qui met l’accent surla réserve, l’exclusion et l’omission, embrassant l’idée que le fait de « ne rien ajouter » est une approche soustractive valable. Il s’agit de présenter quelque chose qui semble austère, mais qui induit une impressionde concentration et de clarté. On trouve facilement sur Internet une merveilleuse photo du jeune Steve Jobs (un adepte du bouddhisme) vers 1982, assis au milieu du salon de sa maison de Los Altos. Il y a peu de choses dans la pièce, à part une chaîne stéréo et une lampe Tiffany. Steve Jobs boit du thé, assis sur un tapis dans une position de yoga, quelques livres à ses côtés. La photo en dit très long sur ce qui a motivé chaque produit Apple conçu sous sa direction, et contribue même à expliquer son aversion pour les boutons. Outre l’évidence que les iPod,iPad et iPhone sont pratiquement dépourvus de boutons, on l’a rarement, sinon jamais, vuportant une chemise. Steve Jobs enlevait même les boutons dans les ascenseurs des magasins Apple à plusieurs niveaux.

Les concepteurs du modèle de voituresToyota destiné aux jeunes, la Scion, ont adopté le principe du koko lorsqu’ils ont créé le populaire et très rentable modèle xB, une petitevoiture aux lignes carrées, qu’ils ont laisséeintentionnellement dénudée en omettantde nombreux équipements de base afin d’attirer les membres de la génération Y qui voulaients’affirmer en personnalisant leur voitureavec des options dernier cri. Il est courantde voir les acheteurs investir un montant égalau prix d’achat pour équiper leur xB d’écrans plats, d’éléments intérieurs en fibre de carbone et de matériel audio haut de gamme.

Première leçon de conception zen : S’en tenir à l’essentiel.

KANSO(la simplicité)

Le second principe, le kanso stipule que la beauté et l’utilité n’ont pas à être exagérées, trop décoratives ou extravagantes. Malgré cela, le kanso doit procurer un sentiment de fraîcheur, de pureté et de propreté. Instagram, une application de partage de photos merveilleusement simple et amusante pour iPhone, créée parle chef de la direction Kevin Systrom, illustreà merveille le kanso dans la conception et la fonctionnalité de logiciels. Instagram permetà l’utilisateur de prendre une photo, de choisir un filtre pour en transformer l’apparence et l’ambiance afin d’en faire une œuvre d’art, et de la partager rapidement sur les médias sociaux. La première version de Systrom (appelée Burbn) était une application bourrée de fonctions qui manquait de simplicité, et ses utilisateurs étaient peu nombreux. En éliminant les éléments superflus pour en faire une application rationalisée que les gens pouvaient comprendre et utiliser avec plaisir en moins de 30 secondes, Instagram a rejoint deux millions d’utilisateurs en seulement quatre mois, un taux de croissance plus rapide que ceux de Facebook et de Twitter.

Deuxième leçon de conception zen : Éliminer ce quiest sans importancepour donner plusde place à ce qui l’est.

SHIZEN(le naturel)

Le but du shizen est de trouver un juste équilibre entre être immédiatement associé à la nature et être distinct d’elle, c’est-à-dire être perçu comme étant sans prétention et sans artifice, tout en paraissant intentionnel plutôt qu’accidentel ou aléatoire.

Lorsque le designer urbain britannique BenHamilton-Baillie conçoit le genre d’« espaces partagés » que l’on trouve sur Kensington High et au Sloane Square, à Londres, il imite les intersections très achalandées d’inspiration shizen aux Pays-Bas, qui ont été repensées pouren éliminer les contrôles routiers. Dans cesintersections à espaces partagés, on a supprimé les courbes, remplacé l’asphalte par des briques rouges, et installé des fontaines et des cafésfleuris exactement là où on s’attendrait à rouler. Lorsqu’on arrive à une telle intersection, onn’a pas le choix, on doit ralentir, avoir unequelconque interaction humaine et utiliser son intelligence. Il en résulte un ordre systématique qui s’organise lui-même de façon naturelleet qui se traduit par moitié moins d’accidentset près du double de la circulation automobile. La seule règle est dictée par le contexte : la priorité va au plus vulnérable.

L’auto-organisation qui émerge naturellement est de loin supérieure à tout contrôle qu’on pourrait imposer artificiellement, tout en étant plus puissante. Cela s’apparente à regarder une patinoire bondée pour la première fois : le chaos semble régner, mais il y existe un ordre naturel. « Si nous observions d’abord et concevionsensuite, nous n’aurions pas besoin de la plupart des choses que nous construisons », affirme Ben Hamilton-Baillie.

Troisième leçon de conception zen : Incorporer dansune solution desmodèles et des rythmesqui s’imposentnaturellement.

FUKINSEI(l’imperfection, l’asymétrie)

Le fukinsei a pour but de faire appel au penchant naturel de l’être humain pour la symétrie. Dans la nature, presque tout est symétrique— c’est le principe d’organisation prédominant de l’univers. Toutefois, en raison de sa prévalence, nous tenons souvent la symétrie pour acquise — jusqu’à ce qu’elle disparaisse. On utilise le fukinsei pour communiquer l’harmonie symétrique de la nature en proposant quelque chose qui semble asymétrique, ce qui oblige l’obser-vateur à participer de façon active et créative à la réalisation finale du portrait. David Chase, concepteur de la série télévisée The Sopranos,a utilisé ce principe dans son épisode final désormais célèbre. Pendant huit ans, la série télévisée The Sopranos a mis en scène un groupe plusou moins organisé de criminels du nord du New Jersey, qui avaient pour chef un certain Tony Soprano. La tension n’a cessé de monter jusqu’au dernier épisode, qui était spécial du fait queDavid Chase l’avait écrit et dirigé lui-même,et que l’auditoire allait découvrir si, finalement, Tony Soprano serait abattu ou non. La fin présentait toutefois un vrai dilemme pour David Chase : s’il faisait mourir Tony Soprano, il s’aliénaitla moitié de son auditoire et perdait toute chance de faire de la série un long métrage ; s’il le laissait vivre, il décevait l’autre moitié de l’auditoire, car Tony Soprano était un vrai méchant.

Pendant les dernières secondes de l’émission, regardée par 12 millions de téléspectateurs, l’écran est devenu noir juste au moment où le dénouement s’annonçait. Quelques secondes plus tard, le générique s’est mis à défiler, et le rideau est tombé sur la série The Sopranos.Sidérés, les gens fulminaient contre leur câblodistributeur, convaincus qu’il s’agissait d’une panne, ou reprochaient à leur conjoint d’avoir omis de payer la facture. Personne ne croyait qu’il s’agissait de la fin, mais tous pensaientplutôt « à un problème quelconque », car ils avaient été privés de la symétrie traditionnelle des histoires. Les protestations dans les médias ont été véhémentes, bon nombre de gens voyant la décision de David Chase comme une dérobade. Toutefois, moins de 24 heures plus tard, dans un éclair de génie, David Chase a annoncé que les téléspectateurs pouvaient trouver dans l’ultime épisode tout ce qui leur permettaitde connaître le sort réservé à Tony Soprano ; il y avait semé toutes sortes d’indices. En trois jours, un auditoire supplémentaire de 25 millions de personnes avait regardé ou visionné de nouveau l’épisode et pas seulement un, ni deux, mais trois dénouements totalement différents ont surgi sur Internet, chacun d’eux était accompagné d’une explication logique. En refusant la symétrie à son auditoire, en laissant l’histoire incomplète et imparfaite, et en exigeant une participation de l’auditoire à son dénouement, David Chase a réussi à tripler son impact.

Quatrième leçon de conception zen : Laissez de la placeaux autres pour qu’ils créent avec vous ;prévoyez une plateforme pour une innovation ouverte.

DATSUZOKU(sortir de la routine)

Datsuzoku signifie l’évasion du quotidien ou la rupture d’une habitude, une certaine libération du conventionnel qui se traduit souvent par une agréable surprise et une soudaine stupéfaction. Tout le monde connaît l’histoire du cri Eurêka ! poussé par Archimède à la découverte du déplacement des volumes alors qu’il prenait un bain, ainsi que celle de la théorie de la relativité d’Albert Einstein, qui lui est venue pendant qu’il rêvassait, mais il existe d’innombrables autres histoires d’éclairs de génie. Le concepteur d’automobiles Irwin Liu a esquissé les nouvelles lignes innovatrices de ce qui allait devenir lasilhouette de la première Toyota Prius après avoir aidé son enfant pour un projet de sciences du primaire dans lequel on utilisait notamment des œufs à la coque ; l’auteure J. K. Rowling voyageait en train lorsque le personnage de Harry Potter lui est soudainement venu à l’esprit ; et l’idée du forage de puits à portée étendue est apparue à l’ingénieur de Shell Oil, Jaap VanBallegooijen, lorsqu’il a vu son fils tourner sa paille flexible à l’envers pour mieux aspirer la mousse de son lait frappé sur les parois et le fond de son verre.

Ces moments étranges et ces lieux diversne sont pas de simples coïncidences : les neuro-scientifiques pensent maintenant que la capacité de faire d’importantes découvertes créatives dépend de la capacité de synthétiser et d’établir des liens entre des éléments en apparencedisparates, et que le fait de prendre du recul par rapport au problème aide considérablement à cet égard. Des études montrent que les idées créatives surgissent souvent lorsque l’esprit est engagé dans une activité sans lien avec le problème en question, et que la pression ne favorise pas la pensée créative.

De récents résultats font ressortir que larupture ultime — le sommeil — change radicalement la perspective de notre esprit de façoninconsciente. L’information est consolidéepar un processus qui s’enclenche dans l’hippocampe pendant le sommeil et qui empêchele cerveau de faire le vide et de « redémarrer », tout en formant de nouvelles connexions etde nouvelles associations. Il en résulte unenouvelle compréhension et le « ah, ah ! » dulégendaire moment Eurêka !

Le Boston Consulting Group (BCG) a récemment réalisé une expérience datsuzoku plu-riannuelle au cours de laquelle les membres d’une douzaine d’équipes de quatre ou cinq consultants étaient tenus de prévoir du temps libre chaque semaine, c’est-à-dire une soirée libre ininterrompue chaque semaine après18 heures, sans contact professionnel et sans BlackBerry. Ce temps d’arrêt était étrange pour certains, énervant pour d’autres, et quelques-uns ont même résisté à l’idée, craignant de mauvais résultats ou plus de travail pendant le week-end. Cet exercice avait pour but de leur montrer qu’il est possible de décrocher complètement pendant un certain temps et de produire néanmoins un excellent travail. Six mois plus tard, des sondages internes ont révélé que ces consultants tiraient une plus grande satisfactionde leur emploi et de la conciliation travail-famille, et qu’ils étaient plus susceptibles de rester au sein de l’entreprise que ceux qui n’avaient pas participé à l’étude. De plus, les clientsdu BCG ont indiqué que ces équipes réalisaient un travail de meilleure qualité, en partie enraison d’un dialogue plus ouvert, et que cette amélioration des communications avait également donné lieu à la création de nouveauxprocessus qui ont accru la capacité de l’équipeà travailler efficacement. L’expérience s’estavérée une telle réussite que BCG l’a étendue à l’ensemble de l’entreprise.

Cinquième leçon de conception zen : Le détachement estun élément importantde toute découvertecapitale.

YUGEN (la subtilité,la nature implicite)

Le principe du yugen reproduit le point de vue zen selon lequel il est souvent plus efficacede suggérer que de tout dévoiler : le fait delaisser de la place à l’imagination crée une aura de mystère irrésistible, nous obligeant à trouver des réponses. La séduction réside dans ceque nous ne savons pas, et comme les choses que nous ignorons dépassent nettement cellesque nous savons, nous sommes naturellement curieux et facilement attirés par l’inconnu. Ce qui n’est pas là nous pousse à vouloir satisfaire notre curiosité, et pour y parvenir, nous ajoutons l’information que nous croyons manquante. Apple a utilisé le yugen dans sa stratégie de marketing pour son premier iPhone, quipendant les mois précédant son lancement en juin 2007, a été salué comme l’un des produits les plus médiatisés à être jamais lancé sur le marché. Or, ce qu’on entend habituellement par « médiatiser » est le fait de pousser la vente d’un produit et d’en faire une promotion agressive par des stratégies de marketing et l’utilisation des médias. Apple a fait tout le contraire : Steve Jobs s’est limité à une seule démonstration à Macworld ‘07, donnant une présentation magistrale et fascinante six mois avant le lancement prévu. Entre-temps ? Silence radio. Aucune publicité, aucune fuite dans les médias, aucun rabais, aucun démonstrateur pour les analystes en technologies, aucune précommande. Ily avait essentiellement un embargo sur l’information officielle, la seule démonstration disponible en ligne étant celle de Steve Jobs. Les blogueurs et les mordus d’Apple ont pris larelève, ils ont interprété et extrapolé, ils ont complété le portrait à leur façon, et le iPhone a fait un tabac avant même son arrivée sur le marché, plus de 20 millions de personnes exprimant l’intention d’en acheter un.

Sixième leçon de conception zen : Limiter l’information pour susciter la curiosité et laisser place àl’imagination.

SEIJAKU(le calme, la tranquillité)

Le principe du seijaku a trait à la vraie teneur du datsuzoku. Pour tout adepte du zen, l’essence de l’énergie créative se trouve dans l’état de calme, de tranquillité, de solitude et dequiétude dans l’activité. Depuis plus de deux décennies, les neuroscientifiques étudient les moines bouddhistes du Tibet parce que les plus expérimentés d’entre eux, soit ceux qui ont plus de 10 000 heures de méditation à leur actif, montrent des niveaux anormalement élevés d’ondes cérébrales gamma. Des études portant sur la résolution de problèmes complexes ont montré que ces ondes cérébrales correspondent au signal exact qui précède immédiatementles éclairs de génie — le moment « ah, ah ! » mentionné précédemment. Le calme intérieur stimule le cerveau à produire des éclairs de génie. C’est sans doute pourquoi beaucoup de dirigeants et d’athlètes de haut niveau méditentou ont recours à la formation par neurofeedback. Le président du conseil William Ford, les anciens chefs de direction Bill George, de Medtronic,et Bob Shapiro, de Monsanto, Phil Jackson,Tiger Woods et l’équipe de soccer italienne quia remporté la coupe du monde, de même quedes dirigeants de GE, 3M, Google, Bloomberg Media et Salesforce.com consacrent chaque jour quelques moments à l’atteinte du calme et dela paix intérieure, et à faire le vide dans leuresprit. Ces dirigeants sont conscients de l’importance qu’il y a à ne faire absolument rien afin d’avoir le maximum d’impact.

Toutefois, ne rien faire est loin d’être facile.Si je vous demandais de ne rien faire pendantles cinq prochaines minutes, je parie que vousn’y arriveriez pas — vous feriez assurément quelque chose pendant ce temps, et il est fort probable que vous penseriez. Ce que nous considérons normalement comme étant la chosela plus facile du monde — ne rien faire — est en fait souvent la plus difficile.

Septième leçon de conception zen : Parfois, il vaut mieux s’abstenir.

Conclusion

Bien qu’il ne soit pas facile d’atteindre leshibumi, les concepts décrits dans le présent article guideront vos efforts si vous les consi-dérez dans un ensemble cohérent de principes de conception. Rappelez-vous que, très souvent dans la vie, même si quelque chose semble d’une simplicité déconcertante, il faut beaucoup d’efforts et de raffinement pour la rendre telle.Et n’oubliez pas la citation d’Antoine de Saint-Exupéry : « Il semble que la perfection soitatteinte non quand il n’y a plus rien à ajouter, mais quand il n’y a plus rien à retrancher ».

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