Éric Martel devient pdg d'Hydro-Québec

Publié le 03/06/2015 à 14:59, mis à jour le 03/06/2015 à 15:59

Éric Martel devient pdg d'Hydro-Québec

Publié le 03/06/2015 à 14:59, mis à jour le 03/06/2015 à 15:59

Par La Presse Canadienne

Éric Martel était jusqu'à tout récemment à la tête de la division des avions d'affaires chez Bombardier. (Photo: Bombardier)

Moins de deux semaines après avoir quitté son poste de haut dirigeant chez Bombardier, Éric Martel a été nommé mercredi président-directeur général d'Hydro-Québec, où son mandat commencera le 6 juillet.

Lisez notre article sur son remplacement à la tête de la division avion d'affaires de Bombardier

C'est le ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles, Pierre, Arcand, qui en a fait l'annonce, lors d'une conférence de presse, à Québec.

«L'arrivée de M. Martel concorde avec le renouvellement du plan stratégique d'Hydro-Québec, qui sera déterminant pour l'avenir», a-t-il dit.

M. Martel avait quitté Bombardier (TSX:BBD.B) le 18 mai dernier, moins de deux ans après sa nomination à la tête de la division des avions d'affaires, au moment où l'avionneur traverse une période difficile, marquée notamment par des milliers de mises à pieds. 

Son départ avait été annoncé seulement cinq jours après que ce dernier eut fait l'annonce de la suppression de 1750 postes au sein même de cette division. 

«C'est avec une grande fierté, mais aussi une compréhension très lucide des responsabilités qui m'incombent, que je deviens président-directeur général d'Hydro-Québec», a commenté M. Martel.

Thierry Vandal avait causé une certaine surprise en janvier dernier en annonçant son départ à la tête d'Hydro-Québec, après près de 10 années passées comme président-directeur général.

Pour le moment, l'homme de 53 ans s'est limité à dire qu'il voulait simplement tourner la page sur les 18 années passées chez Hydro-Québec. Depuis le 2 mai, l'intérim était assuré par Lise Croteau, également vice-présidente à la comptabilité et au contrôle.

Reconduit dans ses fonctions en 2012 pour un mandat de cinq ans, M. Vandal a eu droit à une indemnité de départ de 565 000 $ et empochera une rente de retraite de 450 000 $ par année indexée à vie, ce qui a suscité la controverse. 

En 2014, la société d'État a engrangé des profits records de 3,38 milliards $, ce qui lui a permis de verser un dividende de 2,53 milliards $ - le plus important de son histoire - au gouvernement du Québec.

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