Canopy Growth nie avoir choisi la marque Quatreau pour sa similarité avec Cointreau

Publié le 05/10/2021 à 14:40

Canopy Growth nie avoir choisi la marque Quatreau pour sa similarité avec Cointreau

Publié le 05/10/2021 à 14:40

Par La Presse Canadienne

Les boissons au cannabidiol Quatreau. (Photo: La Presse Canadienne)

Toronto — Canopy Growth nie avoir appelé sa gamme de boissons au cannabidiol Quatreau afin de capitaliser sur sa similitude avec le nom de la société de liqueur d’orange Cointreau. 

Le producteur de cannabis de Smiths Falls, en Ontario, a indiqué, dans un dossier déposé devant un tribunal de New York il y a deux semaines, que sa marque Quatreau n’avait «enfreint aucune marque de commerce applicable en vertu de la loi fédérale ou de l’État». 

Canopy Growth a également fait valoir que la marque Quatreau «(n’était) pas similaire au point de prêter à confusion» et «n’a pas dilué et n’est pas susceptible de diluer» les marques et le nom de Cointreau. 

Canopy Growth a nié totalement ou partiellement 112 des 115 réclamations formulées par le producteur d’alcool français dans une plainte et une demande du jury, déposées en juillet. 

Dans cette plainte, Cointreau accusait Canopy d’avoir utilisé Quatreau «afin de capitaliser injustement sur la bonne volonté et la réputation de la marque Cointreau». 

Cointreau a demandé une injonction permanente pour empêcher Canopy de porter atteinte à ses marques de commerce et d’utiliser tout mot, terme, nom, symbole ou dispositif sur tout produit, ce qui est susceptible de prêter à confusion.

 

Sur le même sujet

Uber se lance dans le marché du cannabis

22/11/2021 | AFP

Les commandes seront exécutées « dans l’heure suivant l’achat », a promis Uber dans un communiqué.

L'industrie du cannabis connaîtra une croissance fulgurante d'ici cinq ans

Selon la firme Deloitte la croissance des ventes devraient passer, au Canada, de 2,6 G$US en 2020 à 6,7G$US en 2026,

À la une

Mini-budget Girard: un exercice d'équilibriste

Mis à jour à 13:06 | Jean-Paul Gagné

CHRONIQUE. Éric Girard avait raison d’afficher un large sourire quand il a présenté son mini-budget.

Négocions un Buy North American, ça presse!

ANALYSE. Le nationalisme économique et le protectionnisme aux É.-U. sont là pour de bon. Il faut un «game changer».

Que la politique s'occupe mieux de nous!

COURRIER DES LECTEURS. Le taux de participation, je l’ai aussi en travers de la gorge! Mais pas pour les mêmes raisons…