9 façons de couler votre promotion

Offert par Les affaires plus

Publié le 08/11/2014 à 09:00

9 façons de couler votre promotion

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Publié le 08/11/2014 à 09:00

Faire de l'excès de zèle

On vous demande un rapport à présenter dans deux semaines, et vous songez à mettre les bouchées doubles pour le livrer le lendemain afin de démontrer votre assiduité. «C'est tentant de travailler jour et nuit pour impressionner, mais c'est risqué», avertit Julie Carignan.

D'abord, vous créez des attentes irréalistes, puisque vous serez sans doute incapable de soutenir bien longtemps ce rythme après avoir été promu.

Ensuite, en multipliant les heures supplémentaires, vous donnez l'impression de mal gérer votre temps. «Un patron va hésiter à promouvoir un employé qui travaille déjà 80 heures par semaine et pour qui tout est une priorité, pense Julie Carignan. On va craindre qu'il ne se brûle et, s'il accède à un poste de gestionnaire, qu'il ne brûle les membres de son équipe.»

Et puis, la boulotmanie (workaholism) a beaucoup perdu de son lustre. «Les entreprises où rester tard fait bonne impression existent encore. Mais de plus en plus, les employeurs regardent davantage les résultats que les heures travaillées», estime Sylvie Lepage.

Aujourd'hui, ceux qui s'investissent totalement dans l'entreprise sans se tuer à l'ouvrage s'attirent le respect. «Les candidats qui se soucient des effets d'une promotion sur leur vie personnelle sont bien vus», constate Julie Carignan.

Être «téteux»

Si vous joggez régulièrement avec votre patron ou que vous regardez de temps à autre une partie de hockey en sa compagnie, ne changez rien à votre relation. Mais de grâce, évitez de vous intéresser soudainement à lui et de commencer chaque journée en lui apportant un café. «Vous aurez l'air opportuniste et, à la limite, manipulateur», prévient Gisèle Casavant.

Indirectement, vous laissez aussi entendre que vous n'avez pas toutes les compétences voulues pour mériter l'emploi offert. «Vous donnez l'impression que vous voulez acheter la promotion. Personne n'aime se faire acheter, c'est insultant», dit Julie Carignan. Il en va de même pour la séduction ou la flatterie. «À la longue, les gens finissent par se sentir mal à l'aise et manipulés», dit Gisèle Casavant.

Négliger votre emploi

Le processus de sélection peut être long. En attendant sa fin, continuez d'assumer vos fonctions. «Il ne faut surtout pas négliger votre rôle actuel», prévient Sylvie Lepage. Par exemple, lancez les projets qui doivent l'être, même s'il est possible qu'un collègue doive prendre le relais.

N'oubliez pas que c'est votre poste actuel qui vous a permis de briller suffisamment pour vous voir offrir une promotion. Ne le dénigrez pas. «Évitez toute formulation comme " Cet emploi n'est plus à ma hauteur " ou " J'ai besoin d'autres défis parce que mon poste actuel est ennuyeux "», met en garde Gisèle Casavant. Ces commentaires pourraient faire douter votre patron de votre engagement envers l'organisation.

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