«À Paris, je me déplace en mototaxi» - Carl D. Morisset, L'Oréal Canada


Édition du 26 Septembre 2015

«À Paris, je me déplace en mototaxi» - Carl D. Morisset, L'Oréal Canada


Édition du 26 Septembre 2015

Carl D. Morisset.

Qui ? Carl D. Morisset, directeur général des fragrances internationales de designers de L'Oréal Canada. Promu à ce poste à Montréal en juin, il s'attend à faire annuellement une vingtaine de voyages d'affaires. Une bagatelle pour celui qui voyageait 80 fois par année dans ses précédentes fonctions de directeur commercial des zones hors taxes pour la division Luxe de L'Oréal, à Paris.

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Le cadre de 38 ans connaît comme sa poche les aéroports européens où il négociait les ententes commerciales et développait les concepts de marchandisage des Yves Saint Laurent, Giorgio Armani et autres marques de luxe de la multinationale.

«Les aéroports sont devenus de grands centres commerciaux avec des avions qui atterrissent autour, illustre-t-il. En Europe et en Asie, le magasinage est l'une des principales sources de revenus des aéroports.» Son nouveau poste l'amènera à poser ses valises à Toronto et à Vancouver, pour rencontrer les grands détaillants canadiens, ainsi qu'à Paris et à New York, où se trouve la direction des marques de luxe de L'Oréal.

Ce qu'il aime des voyages d'affaires ? «Ça me permet d'aller sur le terrain. Je dirige des marques qui vendent à des consommateurs. Je dois observer les vendeurs interagir avec les clients, je dois voir comment les gens prennent les produits sur les tablettes, vers quoi ils se dirigent en premier. La vraie vie se passe dans les points de vente, pas dans mon bureau !»

Dans sa valise, il y a...

... un iPad. «C'est ma connexion avec la maison. Même quand je vivais en Europe, je lisais régulièrement les journaux québécois. J'utilise aussi mon iPad pour lire des romans et des magazines et pour jouer à des jeux de stratégie.»

... des bouchons d'oreille. «Pour dormir quand il y a une fête à l'hôtel ou dans les environs.»

... des formats voyage de produits de soins. «Comme j'apporte seulement un bagage de cabine, l'espace est compté. Tout mon nécessaire de toilette est dans un sac transparent, prêt à passer la sécurité des aéroports. D'un voyage à l'autre, il suffit de remplacer les contenants vides.»

... une chemise supplémentaire. «J'en apporte une par jour et une de plus. Ça m'a sauvé la vie la fois où on a renversé du café sur moi, juste avant que je rencontre un client.»

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