Comment ont-ils fait ça: Louis Fournier, Orckestra

Offert par Les Affaires


Édition du 25 Octobre 2014

Comment ont-ils fait ça: Louis Fournier, Orckestra

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Édition du 25 Octobre 2014

Louis Fournier, Président-directeur général, Orckestra [Photo: Martin Flamand]

Louis Fournier, Président-directeur général, Orckestra

Rang dans les 300 : 249

Croissance du nombre d'employés : 28 %

Orckestra a augmenté le nombre de ses employés de près de 28 % l'an dernier. Et ce n'est pas un accident de parcours, puisque son pdg, Louis Fournier, prévoit embaucher au moins 25 personnes en 2014.

Quand on lui fait remarquer que l'économie est plutôt amorphe, il répond sans hésiter : «Pas celle des États-Unis !» Parce que c'est chez nos voisins du Sud que le spécialiste du commerce en ligne a réalisé l'essentiel de sa croissance de 3 000 % en cinq ans.

La concurrence dans ce domaine doit être féroce aux États-Unis, pourrait-on penser. Pas dans le créneau d'Orckestra, qui fournit des outils informatiques aux moyennes, grandes et très grandes entreprises, comme l'épicier Sobeys, les outils Stanley Black & Decker et les cosmétiques Mary Kay.

«Nous utilisons les technologies de Microsoft, comme la moitié des grandes entreprises, alors que nos grands concurrents, comme IBM, Oracle et SAP, roulent sur Java [NDLR : un langage de programmation], explique Louis Fournier. Ce qui fait qu'il y a plus d'espace pour manoeuvrer dans notre marché.»

En outre, ajoute l'entrepreneur au début de la quarantaine, la collaboration avec Microsoft fait doublement l'affaire de celle-ci. «Microsoft consacre beaucoup d'efforts à l'amélioration de la productivité des entreprises, et moins au commerce en ligne. Nous comblons donc une lacune.»

Si l'on en croit son cofondateur, Orckestra n'a pas fini de figurer au sommet du palmarès des créateurs d'emplois. Après avoir ouvert un bureau à Austin, au Texas, en 2013, la PME montréalaise négocie actuellement des partenariats en Europe. Et ses activités au Mexique recèlent aussi un bon potentiel, tout comme ses activités au Canada : «En matière de commerce électronique, les entreprises canadiennes ont du retard par rapport aux américaines, et on sent qu'elles veulent maintenant regagner le terrain perdu.»

Pour se donner les moyens de ses ambitions, Orckestra a récolté cet été huit millions de dollars auprès du Groupe W, de Fondaction et du Fonds de solidarité FTQ.

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